L’évangile dans le cœur

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L’évangile dans le cœur

L’évangile dans le cœur

Quelle est la première fonction puissante de l’Évangile ? Selon Romains 1.16 et 17, c’est de sauver l’homme perdu : « Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi.»

Pour l’apôtre Paul, cet Évangile qui peut sauver est LA doctrine primordiale. Il écrit dans 1 Corinthiens 15.1-3 «Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que CHRIST EST MORT POUR NOS PÉCHÉS, selon les Écritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures».

Voilà donc six mots qui peuvent déterminer où l’on passera l’éternité : Christ est mort pour mes péchés. Cette brève définition, «Christ est mort pour nos péchés… et ressuscité… selon les Écritures» est prioritaire pour l’apôtre Paul. C’est au centre de sa propre conversion : «C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier». (1 Timothée 1:15). C’est le centre indispensable de sa prédication : «Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus–Christ, et Jésus–Christ crucifié». (1 Corinthiens 2.2). Il est incapable de prêcher sans ancrer son message sur la Bonne Nouvelle : «Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile !» (1 Corinthiens 9:16). Ce persécuteur de l’Église, si versé dans la loi de l’Ancien Testament, régénéré sur la route de Damas par sa rencontre avec le Christ ressuscité ne cesse de développer «l’Évangile de Dieu» (Ro 15.16; 1 Th 2.2), «la splendeur de l’évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu» (2 Co 4:4) et «l’évangile de la gloire du Dieu bienheureux» ( 1 Ti 1.11). Il n’y a pas de thèmes plus glorieux. Paul donne littéralement sa vie pour l’évangile.

Cette réception radicale de l’évangile profondément dans le cœur est indispensable au salut. Les enjeux sont énormes. Combien de personnes évoluent dans nos Églises évangéliques et pensent qu’elles sont en voie pour le ciel, mais en fait, elles s’appuient sur les œuvres, ou la sincérité ou les rituels religieux.

Il est possible que celui qui lit ces lignes n’ait pas encore compris et intériorisé la simplicité du plan de Dieu pour le salut éternel de son âme. Il faut se repentir de ses péchés et recevoir gratuitement le pardon et la vie éternelle de Dieu qui a envoyé son Fils mourir sur la croix à la place du coupable. Le souhait de SOLA est que tout lecteur de ce site, tout francophone en tout lieu soit touché par l’Esprit de Dieu pour s’approprier personnellement la bonne nouvelle du salut par grâce au moyen de la foi en Christ.

Il indique fréquemment que cet évangile salutaire doit demeurer au centre, même lorsque nous progressons dans la foi. Ce n’est pas seulement que l’évangile doit croître en faisant un nombre de plus en plus large d’adeptes, mais qu’il doit croître et porter des fruits chez le chrétien lui-même : «…la parole de la vérité, la parole de l’évangile vous a précédemment fait connaître. Il (l’évangile) est au milieu de vous, et dans le monde entier ; il (l’évangile) porte des fruits, et il (l’évangile) va grandissant, comme c’est aussi le cas parmi vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu conformément à la vérité.» (Colossiens 1.5, 6).

Ainsi, Paul prévoit que l’évangile ait une deuxième fonction puissante.

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SOLA
À propos de l'auteur
René Frey est présentement coach et, avec Benoit Constant, ils implantent une Église Baptiste à Saint-Léonard. L'assistance début décembre 2013 était à 58 et les réunions se font encore au bâtiment de l'ÉBÉRosemont où René a été pasteur 35 ans avant de passer le bâton à Richard Chouinard. René est marié à «son précieux vis-à-vis», Sharon. Ils ont 4 enfants et 5 petits-enfants. Quand il prend le temps, René aime solutionner Sudoku.
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